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Soyons classes !

Pourquoi pas classe au singulier ? Cela voudrait-il dire ayons de la classe, faisons preuve de distinction ? Rien de tout cela.

Les classes dont il est question dans ce blog sont les groupes qui forment la société et dont on doit reconnaître l’existence pour comprendre ce qui se joue au niveau de l’actualité ou simplement du vécu quotidien des personnes. La société est loin d’être homogène, elle est composée de groupes qui, du fait du rapport de force qui se joue entre eux, ne disposent pas des mêmes moyens, ne détiennent pas les mêmes pouvoirs politiques ou économiques, ne bénéficient pas du même accès à la santé, à la culture, aux loisirs. Autrement dit, et tant pis si l’expression fait polémique, elle est composée de classes sociales.

Soyons classes ! veut dire analysons la réalité de la société en tenant compte de cet élément incontournable et en repérant où et comment un certain discours dominant en nie l’existence.

Le propos de ce blog se construira progressivement, de nouveaux articles venant petit à petit compléter l’analyse. Les différents thèmes abordés, formeront ensemble le fil conducteur de ces pages.

Par la suite, le blog s’enrichira d’un suivi de l’actualité et peut-être aussi de témoignages et interviews.

Plus précisément

Le travail que je me propose de faire est une déconstruction du discours répandu à la radio, à la TV, dans les journaux, sur les blogs, sur tweeter et qui n’est jamais neutre. En effet, un discours reflète toujours une vision de la société, un modèle social.

Entendons nous bien. Il ne s’agit pas ici de fustiger les journalistes, les experts, les hommes politiques en général. Ceux qui voudraient y voir un blog antisystème ou conspirationniste se trompent. Débusquer les lieux communs de la pensée néolibérale dominante ne veut pas dire mettre tout le monde dans le même sac. Loin de là ! Du bruit de fond médiatique se détachent des propos différents, plus analytiques, des abords de sujets qui sont le fruit d’une pensée critique. Je pense à des publications comme le Monde Diplomatique, Médiapart ou certaines revues spécialisées, mais également à quelques journalistes de grands médias beaucoup moins conformistes que certains de leurs collègues.

Francis DEWEZ